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Mardi 27 juin 2017

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Enclos abbatial plan 1686

Kuhlmann 1923

 

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Kulhmann

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Massey Ferguson

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Maires de Marquette

Maires de Marquette 1790 - 2006

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photos de familles

on détruit, on détruit...

Le visage de la ville change presque chaque jour !Pour s'en rendre compte il suffit de se balader dans chaque ancien quartier tellement la mutation est flagrante . Et encore ce n'est rien à côté de ce qui attend le puriste ou le nostal gique de ces vieux clichés qui fourmillent en tête et qui font parties d'une jeunesse passée ou d'un avenir plus qu'incertain...Plus question de grosses entreprises,pas même de carrières de 20 ou 30 /40 ans à Marquette,encore moins de petits commerces ou de cafès qui faisaient,malgré tout,que la vie des Marquettois passait au rythme des ducasses,foires ou simplement de sièges de sociétés locales...De mâts de Cocagne, de jeu de fléchettes , de 421 ou de "ducasses à Pierrot", plus de "Foires au plaisirs", ou même de cortèges patriotiques ou religieux ! Tout cela balayé en 50 ans ! Moins de temps qu'il aura fallu que pour les installer ...
Faut il en être nostalgique ? Peut être ou peut être pas ; c'est selon ce que chacun ressent à la vue de cette mutation implacable...
Marquette n'est évidemment pas la seule ville à être attein te de cette "démolite" aigüe , voyez La Madeleine ou StAndré ...Seulement nous , Marquettois nous nous intéressons à Marquette !C'est ainsi! et c'est aussi le but de ce site...

Voyageons donc dans la cité au fil des années qui ont vu ces bouleversements...

Outre la mutation industrielle à laquelle la ville n'a pu échappé; chaque quartier,presque chaque rue,a vu une démoli tion,une (re)construction,quand ce n'est point une dispari tion totale (ex: avenue Industrielle).Il est même devenu impossible d'imaginer pour la décennie qui arrive, ce que sera le visage de la ville.
Ainsi Marquette est elle devenue une ville-dortoir comme les banlieues, dans laquelle les habitants vivent , dorment, cir culent mais n'y travaillent pas ...ou peu.La plus forte concentration des emplois de Marquettois se situe bien évidemment à Lille ou Marcq en Baroeul;cela paraît évident et pourtant ! Marquette se suffisait à elle-même on y disposait de tout et le travail de proximité ne manquait pas.La mutation se faisait même en sens contraire Marquette était "acceptrice" et de nombreux salariés venaient des villes voisines ou même de Belgique .

Tout a commencé dans les années 60 avec le déclin de l'indus trialisation de la ville.Certaines petites structures ont disparues à cette période (les pétroles Azur et l'huile Olazur, les Nouvelles Epiceries du Nord, les Docks du Nord, les Murisserirs Françaises, la savonnerie Carpentier Lefebvre,l'atelier de mécanique Lamblin à l'Abbaye,la SGTN -devenue ensuite SGTA- Van Peer à St André,la confiserie "au Merle Blanc",la Carbonique Française rue St Charles à La Madeleine,Assochar,etc...Puis vinrent les fermetures de Rigot Stalars,Decauville, Massey,les dépôts de carburants rue Félix Faure,La SAME,Verley,Wattrigant,les Embranchements Industriels,Despretz,les Grands Moulins,la chicorée Lestar quit à Wambrechies,les Miroiteries,Soudant,Willem, Biscuite ries Lilloises,etc...Et plus récemment : Rhodia ex- Kuhlmann,Sonoco ex-Clabaut,Grandes Malteries Modernes, Maïseries...
Combien encore dans un (proche) avenir ?
Bien entendu quelque unes de ces entreprises n'étaient pas implantées à Marquette mais à sa limite et l'impact de leur fermeture sur le commerce et le travail marquettois était évident !

Depuis cette période on ne compte plus le nombre de petits commerces qui ont disparus. Pour exemple il y avait plus de 100 cafés à Marquette vers 1890 , ils étaient une cinquan taine en 1954 et pour la seule rus du Général Leclerc à ce jour il n'en reste que deux si l'on compte le Tabac au carrefour de l'abbaye !
Exemple emblèmatique Rhodia,ex-Kuhlmann ou Rhône-Poulenc ou Dekachimie appelons le comme on veut! Que reste-t-il de ce fleuron de l'industrie à Marquette fondé en 1845 et qui aura "vécu" plus de 150 ans !Et, associé à cette entreprise , le stade Donat Agache , du nom de M.Donat AGACHE (1804-1857), fils d'un cultivateur de Hem, et dont le fils Edouard épousa en 1872 , Lucie la fille de M.Frédéric KUHLMANN , et qui dirigea à Pérenchies la filature de lin que fonda son père,Donat AGACHE en 1849 .Il assuma également un rôle de dirigeant dans l'entreprise de son beau-père F.KUHLMANN et créa, près de cette entreprise , sur La Madeleine, une seconde filature de lin rue du Pré Catelan.





Ce qu'était Kuhlmann en 1970...





on démoli ...en 2007




on démoli...en 2007





ce qu'il en reste...











La rue du Pont de l'Abbaye /rue Sadi Carnot était traversée par en portique supportant les différents fluides alimentant la partie "Dekachimie"







Inauguration de Pont de l'abbaye ; essai de résistance par les camions de sable de Van Peer le 8 novembre 1958...on voit encore les gazomètres de Kuhlmann...







La partie "Marquettoise" de Kuhlmann ...
















Avant les démolitions ...




de ce stade dont il ne reste plus qu'une friche et où même les tribunes ont été démolies les Marquettois de l'Abbaye ont gardé de précieux souvenirs ...Il "concurrençait" le stade Camille Meerseman mais l'U.S Marquette utilisait toujours le stade Donat Agache...
Aujourd'hui les spectateurs ont disparus , avec eux l'ambiance de ce stade les jours de match ou de courses d'athlétisme ( on ne parlait pas de meeting !) où Ameur et Addèche se sont entraînés,où m. Fertin était concierge et dont l'équipe "première" de foot voyait les Behague, Vandewalle, Carnel,Waroquier,Lannoy,Jupin ,etc...





Ce qu'il reste du stade en 2007 ...et de la porte d'entrée





Les vestiaires de la section athlétisme ...





Les mêmes vestiaires et dans le fond , les vestiaires Foot avec les douches





A gauche le bar , à droite les vestiaires...










Ce qu'était le site de Kuhlmann en 1926...


Nous avons vu précédemment que M.Edouard AGACHE épousa, en 1872, une des filles de M.Frédéric KUHLMANN , Lucie ,et qu'il repris la filature de lin fondée par son père M.Donat AGACHE à Pérenchies en 1849.Il devint également directeur de la filature Agache de La Madeleine fondée en 1875...

Bien entendu , excepté le cas ci-dessus et Rosendael rue St Charles, toutes deux sur le territoire de La Madeleine; et à la limite de Marquette et Marcq-en-Baroeul, Scrive (1825) devenu Rigot-Stalars, Marquette n'eut point de filature ou tissage sur son territoire, mais la proximité immédiate de ces trois sites industriels ne fut pas sans incidence sur la ville...Rigot-Stalars a disparu , Agache La Madeleine n'existe plus , seule Rosendael "tourne" encore...
Voir en cette occasion l'article sur Rigot-Stalars dans ce même site...
Des photos ci-après provenant de la collection Pasquero réf.Fond Pasquero, musée de l'hospice Comtesse de Lille.
Nous pouvons voir ce qu'étaient les ateliers et le matériel de filature dans les années 1920...





Agache Berkem 1921





Berkem lin 1922 Dévidage





Berkem lin 1922 Encoleuse





Berkem lin 1922 Tissage





Berkem lin 1922 Cannetage





Berkem coton 1922 Salle de préparation




Berkem lin 1921 (photo du haut
Berkem lin 1922 Peignage de lin

Dernière modification le : 07/04/2007 @ 10:28
Catégorie : Aucune

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