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Dimanche 28 mai 2017

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Maires de Marquette

Maires de Marquette 1790 - 2006

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photos de familles

L'Etablissement industriel

A l'origine , suivant l'article 1 du statut, la société avait pour but l'achat, la vente et la transformation de tous grains, graines et produits agricoles en général.
Cet article fut modifié pae l' Assemblée Générale Extraordinaire du 10 Avril 1956 qui y adjoint l' achat , la vente et la transformation de tous produits alimentaires.
En 1891 au 1ier Janvier, il avait été vendu 875 000 kg d'ami
don
En 1921 création du "ZITE" et idée de produire des cristaux de soude
En 1921, au 7 Mai , 4 925 kg de "ZITE" avaient été livrés ; et 3 500kg rien qu'en Juillet
En 1921 toujours , le 27 Septembre , la lessive est mise en vente
Contre la "MAIZENA" américaine a été créée une marque de crème de riz ce sera le "rizena"
Au 15 Novembre 1926 la fabrication de la colle est au point et la mise en vente va commencer.





En 1942 est créée une branche "aliments de bétail"
Au 25 Septembre 1952 il est envisagé la fabrication et lamise en vente d'une colle cellulosique
En 1957 on aménage un bâtiment pour la fabrication d'une confiserie sous la marque "Marly". Le 19 Décembre il avait été livré 164 T. de confiseries.
En 1967 livraisons de 715 T. en métropole et 75 T. à l'export pour un chiffre d'affaire de 2 802 000F.
Les conditionnements des produits étaient les suivants :
Amidon:
Cartons de 25 kg en paquets
Caisses de 25 kg en vrac
Cartons de 10 kg en boîtes de 250g.
Cartons de 10 kg en boîtes de 125g.
Sixains de 3 kg en boîtes de 250g.
Sixains de 3 kg en boîtes de 125G;
Cartons de 10kg vrac
Cartons de 10 kg en sacs de 500g.
Colle à froid:
Cartons de 10 kg en boîtes de 500g.
Cartons de 10 kg en boîtes de 250g.
Cartons de 10 kg en sacs de 500g.
Colle cellulosique:
Cartons de 5 kg en 40 boîtes de 125 g.
Fardeaux de 2,5 kg en 20 boîtes de 125 g.
Fardeaux de 1 kg en 8 boîtes de 125 g.
ZITE:
Boîte de 250 , 500g. et sacs de 2,5 kg.

Le personnel était de :
92 personnes au 5 Avril 1934 ; 92 au 2 Septembre 1936 ;
Au 2O Avril 1939 :
Direction : 6 personnes , Bureaux : 9 ; ouvriers : 101
Au 1ier Mai 1940 :117 personneAu 10 Juillet 1942 : 81 ; au 28 Janvier 1949 : 107 et au 21 Janvier 1952 : 125.






En 1954 les A.R.F. occupaient 3 Ha; d'un seul tenant et employaient 119 personnes .
Le capital était de 36 millions de F.
En rapport avec le quartier de l'Abbaye :
Le 1ier Octobre 1909 3000F furent votés pour la construction d'un patronage " cette oeuvre représente pour la Maison et sa main d'oeuvre un grand intérêt , car c'est la pépinière où se recrute le meilleur personnel"
Le 2 Mars 1911 " En vue de moraliser l'importante agglomé ration ouvrière du quartier de l'Abbaye où se recrute une partie du personnel de la maison , quartier fort déshérité, éloigné de toute église , le Conseil , répondant au désir de l' Autorité Diocésaine , vote un crédit de 15 000F. à l'effet de bâtir une église dans ce quartier. Cette somme sera versée en deux fois et passée dans les Frais Généraux 1911-1912
Le 25 Octobre 1912 :
"Sur la demande de M. le curé de la nouvelle paroisse , le Conseil accepte de laisser fournir, jusqu'à nouvel ordre , par l'usine le courant électrique nécessaire à l'éclairage des locaux"

[img]http://www.marquette-en-flandre.net/Images/ndleglise.jpg
Le 16 Mai 1925 :
" Il est rendu compte au Conseil des pourparlers reletifs au maintien de la location d'un terrain contigüe à l'usine, servant comme dépôt de chaux et appartenant à M. LESAFFRE er Cie.La jouissance de ce terrain étant nécessaire , le Conseil est d'avis d'en négocier au mieux la location ou même l'achat"
Le 28 Mai 1925 :
" Le Conseil autorise l'ouverture de pourparlers avec la maison LESAFFRE pour l'achat du terrain séparant les deux usines et dont la société est locataire et ce jusqu'à concurrence de 200 000F."
Le 18 Mai 1936:
"La Société a acquis un terrain de 12 525 m2 contigûe à l 'u sine appartenant aux consorts Ernest MILLE et repris au cadastre à la Croix de l'Abbaye section A sous le numéro 1175 et , pour partie, sous les N° 1176 & 1177 pour le prix global de 300 000F.
Le Conseil d' Administration donne tous pouvoir à Me.Henri MARTIN administrateur délégué, pour consentir la location du terrain dont elle s'est rendue acquéreur par acte du 30 Avril 1936 passé pardevant Me. PIERRET notaire à Wambre chies. "
Le 17 Octobre 1938 :
"Le Conseil donne également tous pouvoirsà M. Jean MULLIEZ, Administrateur délégué , pour consentir à M. Alphonse VANDE WOESTYNE rentier et Mme. Marie HENNEKENS , son épouse , demeurant ensemble à Marcq , route de Menin n°71 , la cession du bail actuellement en cours avec M. Hubert VANDE
WOESTYNE pour la pâture contigüe à l'usine et accomplir toutes formalités , signer toutes pièces à cet effet"

Les 15 Mai , 5 Août et 31 Août 1943:
"A cet effet le Conseil donne tous pouvoirs à M; Jean MULLIEZ , Président Directeur Général pour négocier l'achat de cette propriété sise à Marquette au lieu dit "la Croix de l'Abbaye" front à rue de Lille et d'une contenance de 9 228 m2 environ , à usage de ferme , avec les fonds , terrains et pâtures en dépendant et appartenant aux consorts MILLE ainsi que pour toutes enchères"...
"Le Conseil fixe à 400 000F. plus les frais , le maximum à surenchérir"

Le 31 Août 1943 :
"Unterrain contigüe au cimetière de Marquette d'une super ficie de 2 200 m2 a ete loué par la société en vue d'y établir des jardins ouvriers , il sera sous loué au Comité Social de l' établissement à un prix inférieur à sa loca tion"

Le 16 Décembre 1943 :
"Le montant des enchères de la ferme MILLE et du terrain annexe s'étant élevé à 640 000F. , l' adjudication a été faite au profit des Ets. Kuhlmann"

Le 4 Décembre 1945 :
"Le Conseil décide que la société se portera acquéreur des bâtiments provenant de la sucession de Mme. Veuve Edmond VERLEY qui seraient mises en vente 30 000F. l'une"

Le 22 Mars 1947 :
" Suite à avis du 4 Décembre 1945 ...acquisition au nom de la société de 4 maisons ouvrières dépendant de la succession de Mme Vve. Edmond VERLEY-DESCAMPS et situées à Marquette sous les n° 219, 221, 223 , 225 rue de Lille por le prix global de 120 000F."

Le 31 Mai 1965 :
"Vente de 4 maisons..."

28 Juin 1967 :
Vente de 2 maisons ouvrières pour 146,56F."

AU 25 JUIN 1969

Le Conseil d Administration était composé de :

M. Gerard DERVILLE , Président
M. Auguste SCALBERT, Scrutateur
M. Louis DILLIES , Scrutateur
M. Gérard MARTIN , Secrétaire
M. Yves VERLEY ,Administrateur, Directeur de le Société d'Assurances
M. Robert MANGEZ , 2è rue du Lieutenent Colpin Lille
M. Jean Marie AUDOYE , Bois d'Achelles Bondues , commissaire aux Comptes
M. DEFRAEYE actionnaire
M. d'HUYSSER actionnaire

-La S.A. A.R.F. était au capital de 720 000F. divisé en 9600 actions de 75,00F. chacune, entièrement libérées
Réf. Registre des Procès Verbaux des A.G. du 13 Juin 1951 au 25 Juin 1969

Vente de l'immeuble industriel : avis de vente en tout ou parties le 17 Mai 1968.
Au 25 Mai 1985 , la location à la Société des Grandes Malteries Modernes de l'ensemble immobilier de Marquette a rapporté un loyer de (base 1984) 132 656F. by compris un rappel de 25 986F.
Composition de l'établissement industriel :
Dans le bâtiment principal :
Au sous sol : séchage des pains d'amidon humides 24 h.en étuve + 3 semaines au 2° étage
Entre sol : grattage des pains d'amidon
Premier étage : Paquetage

L 'amidon ,de formule C6-H10-O5 , se décompose en maltose , sous l'influence de l'amylase, une diastase. Le maltose pourra ensuite se transformer en glucose, un sucre qui ne fermente pas.
Les utilisations de l'amidon sont nombreuses , citons pour ce qui nous intéresse: l'empesage du linge , l'alimentaire : farine de riz , fécule de pommes de terre, tapioca , pain, sagou , arrow root , etc...
En pharmacie : (cité dans le codex) sous le nom de fécule , l'amidon de pommes de terre ; pour les masques de beauté et aussi en papeterie ...
La fabrication en amidonnerie suit le processus suivant :

" La fabrication de l'amidon , pour laquelle on emploie des graines de maïs ou autres céréales ( blé, mil, riz) comporte les opérations suivantes :
1°/ Le trempage dans une solution d'acide sulfureux dilué ou de soude qui ramollit les grains et dissout lentement leur enveloppe . A la fin du trepage l'eau de trempe, chargée en produits solubles organiques et sels minéraux est écartée , souvent concentrée et vendue comme milieu de culture pour l'industrie des antibiotiques
2°/ La séparation des germes , qui se fait après passage des grains dans un broyeur. Elle a lieu en suspension aqueuse par lévigation.
3°/ La libération de l'amidon, qui se fait dans un moulin
4°/ La séparation des sons , qui sont retenus par tamisage de l'amidon en suspension dans l'eau sur une bluterie hexago
nale à toile de soie
5°/ La séparation du gluten, fondée sur la différence de densité de l'amidon et du gluten. Elle s'opère sur des plans et ensuite par décantation dans des grandes cuves en ciment.
6°/ L'essorage du lait d'amidon purifié, qui est fait sur des filtres à vide spéciaux
7°/ Le séchage dans un séchoir rotatif ou dans un séchoir pneumatique dans un courant d'air chaud ( le produit fini a 14% d'humidité en moyenne ; un séchage spécial de l'amidon très humide donne l'amidon en aiguilles)...




Contigüe à l'usine existait deux terrains à chaux.
La chaux servait à additionner de soude l'eau qui décantait le riz dans des bassins appropriés (0,8 g. par litre)
Sur le premier terrain la chaux éteinte était stockée. Ell était filtrée par un mur "semi passant" et passait au deuxième terrain ( près du canal) où , après une longue décantation, elle était envoyée au canal par filtration dans le sol.Dans un bassin on conservait des poissons (des gar dons) amenés par des pêcheurs de l'entreprise comme Mrs. Robert CROMBEZ ou Jean Marire TALLEU . On en prélevait quelques uns qui étaient utilisés pour des tests d'eau...

Le fond de commerce de vente de tout amidons , colles et produits alimentaires ZITE avec le stock de produits finis de cette branche commerciale , le droit de se dire succes seur de S.A.des Amidonneries et Rizeries de France pour ces produits, la clientèle de ces produits et toutes les marques déposées tant en France qu'à l'étranger sous lesquelles ces différents produits ou marchandises sont commercialisés, tout ou partie du réseau commercial de vente de ces produits ou marchandises et le matériel publicitaire courant a été vendu à,la Socieété Anonyme des Usines REMY dont le siège est à WIJMAEL (B) Moyennant le prix , contrat en mains , de Cinq Cent Cinquante Mille Francs (550 000F.), payable partie comptant , partie dans un délai de trois mois de la signatu re des accords définitifs.
Vente le Vendredi 22 Mars 1968 dans les bureaux de la Société à 10h30 avec M. BRASSARD.

Suite à cette vente et vu le rapport du Conseil d'Administra tion en date du 27 Novembre 1968 A.G.E.. Le Conseil a décidé une répartition d'une partie des réserves sociales , celle- ci est fixée à 115 200 F. . Chaque action aura donc un divi dende supplémentaire de 12 F. donnant droit en sus a un avoir fiscal de 6F.

INVESTISSEMENTS - VALEURS IMMOBILIERES

02/10/1905 Séchage des résidus. Ets. VENULETH et ELLENBERGER de Darmstadt. En fonction en Mars 1906
26/01/1907 Installation d'un générateur MATHOT de 250 m2 de surface de chauffe timbré à 15 Kg. Coût : 25 000 F.
20/02/1909 12 000F. sont immobilisés pour achat de matériel incendie supplémentaire exigé par les Compagnies d'Assu rances et le doublement du matériel de trempe à cause de la mauvaise qualité des brisures.
01/10/1909 3 OOOF. sont débloqués pour la construction d'un patronage à Marquette " cette oeuvre représente pour la Mai son et sa main d'oeuvre un grand intérêt, car c'est la pépinière où se recrute le meilleur personnel"



27/11/1909 Dechargements :
" Un exposé est fait au Conseil des difficultés chaque jour plus grande que représente le déchargement des bâteaux de riz.Deux grèves successives ont permis de connaître les exigences inacceptables de la main d'oeuvre. A l'exemple des Industriels de la région qui ont du adopter des modes variés
de déchargements mécaniques , la Société ne peut rester tri butaire d'une classe de travailleurs exigeants et fort dangereux pour l'usine à tout point de vue.
Le Conseil, après avoir entendu un rapport des ingénieurs de la Maison et l'avis de M. PETIT, ingénieur Conseil, décide l'installation complète du déchargement électrique qui sera faite par la maison BLEICHERT . Estimation : 38 à 40 000F...
En raison des allées et venues et démarches que provoque le développement des affaires , les exigences de la Mairie etc...(M.Edmond VERLEY fut élu Maire de Marquette en 1908) demande au Conseil l autorisation de remplacer les chevaux et voitures, dont la jouissance lui était accordée comme Administrateur délégué,par une automobile.
Le Conseil estimant que cette substitution pourrait être , pour l'Administrateur délégué (M. Verley) une notable économie de tempset , par conséquent, un sérieux avantage pout les affaires de la Société , approuve le projet et au
torise la vente des chevaux et voitures et l'achat d'une automobile."

On imagine mal aujourd'hui que tous les déplacements d'un chef d'entreprise se fasse en voiture hyppomobile. L'automobile n'est apparue dans ce cas qu'en 1910...

29 Mars 1910 : Crétion d'une Caisse d'Epargne pour le personnel de la société dont les dépôts seront productifs de 4% par an.

3 Septembre 1910 : Construction d' un bätiment de bacs de dépôts, d'un séchoir à vapeur , de pompe et appareils à vide, d'un générateur MATHOT. Prévision : 135 000F. ( + rallonge de 30 à 40 000F. au 11/11/1911)

2 Mars 1911 :
"En vue de la moralisation de l'importante agglomération ouvrière du quartier de "l'Abbaye" de Marquette où se recru te une partie du personnel de la Maison , quartier fort dé shérité, éloigné de toute église , le Conseil , répondant au désir de l'Autorité Diocèsaine ,vote un crédit de 15 000F. à l'effet de bâtir une église dans ce quartier"
Cette somme sera versée en deux fois et passée dans les Frais Généraux 1911 é 1912.

3 Avril 1912 :
"Matières premières"
Suite à un incident de machine , le vapeur "DE KERSAINT" est en réparation à SUEZ , l'usine devra être arrétée 15 J.

17 Juin 1912 :
" Pour éviter les difficultés créées par le déchargement à dos d'homme,la question du déchargement mécanique, autorisé déjà par la réunion du Conseil du 27 Novembre 1909, a été reprise et les pourparlers sont presque terminés avec la maison FARCOT.
Les Ponts et Chaussées ont autorisé l'installation de ce déchargement sous réserve que le quai actuel sera doublé. Les travaux sont déjà commencés et sont conduits par eux."
La dépense de ces deux installations sera d'environ 45 000F. et sera répartie sur les deux exercices 1912 & 1913.

25 Octobre 1912 :
" Sur la demande de M. le curé de la nouvelle paroisse, le Conseil accepte de laisser fournir jusqu'à nouvel ordre par l'usine, le courant électrique nécessaire à l'éclairage des locaux"

21 Février 1913 :
" Etant donnés les avantages que la Societé retirerait de l'extension des magasins actuels, le Conseil autorise la construction d'un magasin de 1 000m2 sur le terrain qui se trouve derrière la nouvelle amidonnerie. La dépense est estimée à 40 000F."

20 Avril 1914 :
Electrification ."Le Conseil prend connaissance des rapports de Mrs. WITZ, DELCHAMBRE,PETIT, NICAUD de Douai, concernant l'installation d'un turbo moteur et le raccordement à un secteur. En raison de l'immobilisation que cela nécessite rait, le Conseil approuve l'idée d'entente avec le secteur, pour une durée de 5 années si possible et aux meilleures conditions obtenables.Le coût de la transformation sera de 75 000F. environ."

18 Mai 1914 :
Electrification . "Après lecture du contrat accepté par la Société d'Energie du Nord de la France ( S.E.E.N.F.), le Conseil approuve les termes et conditions dudit contrat et en autorise la signature"
On ne parlait pas encore d'E.D.F. !

22 Février 1919 :
Dommages. "Les Allemands ont réquisitionné ou enlevé sans bon une partie du matériel et des courroies. De plus les toitures et vitreries ont souffert des projectiles d'aéros et de l'explosion des ponts. Enfin les bacs de dépôts , une des cheminées , le quai de l'usine et l'annexe du moulin ont subi de graves détériorations"..." une machine à vapeur de 45 000F. et son surchauffeur de 20 000F. seront livrés d'ici 4 mois "

5 Mars 1919 :
" Une entrevue a eu lieu avec M. Pierre VERLEY depuis le dernier Conseil. Il lui a été demandé de préparer tous docu ments et dossiers permettant d'étudier en temps utile les propositions de la Société d'Haubourdin" ( S.P. Maïs)

10 Mai 1919 :
" Suivant toutes probabilités , la meunerie pourra être remise en marche au début de Juillet et l' amidonnerie dans le corant de Septembre"

24 Septembre 1919 :
Concurrence. "Valenciennes semble devoir faire le réemploi pour un autre genre d'industrie. Quant à Marcoing sa dispari tion parait être assurée.Notre Société sera donc seule face à la Société REMY. Les difficultés seront grandes en ce qui concerne le règlement des comptes de l'Entente qui prit fin pendant les hostilités. Tout en défendant nos intérêts , le Conseil estime cependant qu'il serait préférable de se mon trer conciliant pour le passé afin de ménager l'avenir"
Faut il rappeler que c'est cette même société REMY qui rachètera "VERLEY" 50 ans plus tard ...

23 Octobre 1919 :
Achat de machines. " La pénurie de main d'oeuvre et ses éxigeances toujours croissantes mettent dans la nécesité de substituer à celle ci le travail mécanique nous avons donc étudié le marquage et le clouage mécanique des caisses. Le coût des machines et de leur installationqui peut être éva lué à environ 30 000F.est susceptible de nous procurer une économie considérable qui pourra atteindre en plein rende ment environ 19 000F... Le Conseil approuve cette dépense."

26 Janvier 1920 :
" L' Amidonnerie a été remise en marche le 28 Décembre 1919"
"Les premiers amidons sortirons pour la vente vers le 15-20 Février"..."Le Conseil approuve la participation de la Société dans la création d'une coopérative réservée aux personnels et ouvriers des divers établissements : KUHLMANN ,SCRIVE , DESPRETZ ,VANDERHAEGHEN , LESAFFRE ; et autorise l' Administrateur délégué (M. VERLEY) à souscrire une part proportionnelle au nombre des ouvriers de la Société"

15 Mars 1921 :
Nouveaux produits ; "1°) Lessive : l'idée de produire des cristaux de soude a été abandonnée. Le projet de lessive , par contre , est maintenu et des essais de fabrication sont en cours utilisant les installations existantes.
L'accord avec M. WATRIGANT rst ratifié par le Conseil
2°) ZITE :" Cet aliment semble devoir trouver un débouché im
portant et sera mis en vente sous peu"






7 Mai 1921 : "ZITE" : 4925 Kg ont été livré en Avril"

30 Août 1921 : "ZITE" :Il a été livré 3 500 Kg en Juillet

27 Septembre 1921 :
Nouveaux produits . " La lessive commence a être offerte depuis quelques jours . Le travail de diffusion de "ZITE" continue. Contre la "MAIZENA" américaine a été créée une marque de crème de riz "RIZENA" dont type est soumis"

23 Mai 1922 :
" La crise de la main d'oeuvre féminine reste intense et une augmentation des salaires a été rendue nécessaire..."
" un échange de vues a lieu sur l'opportunité d'achat d'une camionnette qui permettrait d'amener des ouvrières des loca lités éloignées notamment de Fives . Cette voiture ferait pendant la journée les livraisons des amidons et farines dans la région. Le Conseil autorise l'achat mais demande qu' un rapport ultérieur soit présenté sur les avantages obtenus"

19 Mars 1923 :
" Toutefois , par suite d'un accident survenu à la tige du forage , la fabrication de l'amidon a du être suspendue pen
dant 6 jours et a été reprise sitôt la réparation effectuée"

14 Mai 1923 :
" Le Conseil approuve les projets d'installation dans la meunerie d'extincteurs automatiques "CLARKE" par la Société des"Chaudronneries du Nord" et le remplacement par une toiture en dur de la toiture en bois et carton bitumé qui couvre la cour contigüe du moulin, soit en tout environ 45 000F."

19 Novembre 1923 :
"Pour obvier à la crise du logement une étude sera faite pour l'achat ou la constructioin éventuelle de maisons ouvrières"




16 Mai 1925 :
"Il est rendu compte au Conseil des pourparlers relatifs au maintien de la location d'un terrain contigüe à l'usine , servant comme dépôts de chaux et appartenant à M. LESAFFRE et Cie.. La jouissance de ce terrain étant nécessaire, le Conseil est d'avis d'en négocier au mieux la location ou même l'achat"

23 Juin 1925 :
"La necessité de recrutement du personnel féminin a fait mettre à l'étude la question d'aller chercher celui ci par automobile dans la direction de Comines. Le Conseil approuve l'achat éventuel d'une voiture qui servirait également aux livraisons de marchandises.
Les pourparlers continuent pour le terrain utilisé comme dépôt de chaux . Les propriétaires doivent examiné la question début Juillet"

15 Novembre 1926 :
"La fabrication de la colle est au point et la commerciali sation va commencer"

23 Octobre 1929 :
"Une somme de 500F. est votée pour l'amélioration du maté riel des pompiers de Marquette et la même somme pour la souscription du momument du Maréchal Foch à Lille"
28 Mai 1930 :
"Le Conseil autorise l'ouverture de pourparlers avec la maison LESAFFRE pour l'achat du terrain séparant les deux usines et dont la société est locataire et ce jusqu'à con currence d'une somme de 200 000F."

20 Octobre 1930 :
"Le Conseil autorise l'achat d'un nouveau camion "UNIC" pour transporter le personnel belge. La dépense sera d'environ 50 000F."

18 Mai 1931 :
"Une réparation au forage a occasionné un arrêt de 4J. de fabrication courant Avril"

18 Août 1932 :
" Une étude concluant à une dépense d'environ 1 200 000F. pour l'amélioration de la chaufferie (156 000F.) l'électri fication partielle des installations (360 OOOF.)l'achat d'un turbo alternateur à soutirage de 375kW et la modification de la machine LABORDIERE (574 000F.)est adoptée dans son prin cipe. Cette dépense amènerait une économie annuelle de 100 000F."

19 Juin 1933 :
"Pour le turbo alternateur à l'étude en remplacement de la machine à vapeur des offres ont été faites à M. SERGENT et M. MAURY qui ont retenu l'offre la plus avantageuse d'une maison allemande par rapport aux maisons françaises RATEAU et BREGUET , le Conseil désireux de favoriser l' industrie française décide de tenter une démarche auprès de ces deux dernières firmes pour éliminer la marque étrangère et obte
nir une concession de leur part. La préférence leur sera donnée même avec un prix légèrement supérieur "

17 Juillet 1933 :
" A la suite des démarches qui ont été faites pour la four niture d'un turbo alternateur et de ses accessoires , con trat a été passé avec la maison RATEAU pour 300 000F. et la société Franco-Suédoise pour 85 000F. évinçant ainsi la con currence allemande comme il avait été souhaité "

20 Janvier 1936 :
Protection contre les incendies :
" Une dépense d'environ 17 000F. est autorisée pour prolon ger l'installation du "GRINNEL" dans la salle où se font les poudres d'amidon"

20 Avril 1936 :
" Le Conseil autorise une dépense d'environ 40 000F. pour le remplacement de la bâche à eau et une autre de 30 000F. pour l'amélioration de l'installation électrique d'éclairage dans les salles humides et pour une modification aux purges et conduits des générateurs de vapeur"

18 Mai 1936 :
"La Société a acquis un terrain de 12 595 m2 contigüe à l'u sine appartenant aux consorts Ernest MILLE et repris au cadastre à la Croix de l'Abbaye , sect. A , sous le numéro 1175 et pour partie sous les numéros 1176 & 1177 pour le prix global de 300 000F.
Le Conseil d'Administration donne tous pouvoirs à M. Henri MARTIN, Administrateur délégué, pour consentir la location du terrain dont elle s'est rendue acquéreur par acte du 30 Avril 1936 passé devant Me. PIERRET , notaire à Wambrechies"

11 Avril 1938 :
"Pour remplacer les chevaux , le Conseil autorise l' achat d'un tracteur automobile , avec deux remorques , pour une somme maximum de 120 000F."

17 Octobre 1938 :
""Le Conseil donne tous pouvoirs à M. Jean MULLIEZ , Adminis trateur délégué, pour consentir à M. Alphonde VANDEWOESTYNE rentier, et Mme. Marie HINNEKENS , son épouse , demeurant ensemble à Marcq , route de Menin n° 71 , la cession du bail actuellement en cours avec M. Hubert VANDEWOESTYNE pour la pâture contigüe à l'usine et accomplir toutes formalités , signer toutes pièces à cet effet"

29 Septembre 1941 :
"L'autorisation de raccordement au secteur a été accordée, l'étude pratique est en cours mais les difficultés pour obtenir le matériel nécessaire sont très grandes .
Un accident survenu à la machine à vapeur de secours néces site un réalésage du cylindre et un changement du piston. La dépense sera d'environ 50 000F.
L'achat des deux mélangeurs DENIS pour la branche "aliments de bétail" est autorisée par le Conseil . La dépense s'élè vera à environ 85 000F."

30 Mai 1942 :
"La question de l'aménagement des toitures des magasins est à l'étude. Une camionnette va être transformée avec gazogène et l'achat éventuel d'un camion va être autorisé"

15 Mai 1943 :
"La ferme MILLE à l'abbaye , sera probablement mise en vente devant le Tribunal. Le Conseil est d'avis de s'intéresser à cette vente et donne tous pouvoirs à M Jean MULLIEZ pour , en temps opportuns, demander à la Préfecture l' autorisa tion nécessaire pour enchérir , s'il y a lieu , remplir toutes formalités utiles à l'achat et signer ensuite le bail."

5 Août 1943 :
"A cet effet le Conseil donne tous pouvoirs à M. Jean MULLIEZ , Président Directeur Général ,pour négocier l'achat de cette propriété sise à Marquette au lieudit la"Croix de l'Abbaye"front à rue de Lille et d'une contenance de 9 228 m2 environ , à usage de ferme avec les fonds , terrains et pâtures en dépendant et appartenant aux consorts MILLE ainsi que pour toutes enchères , pour se rendre acquéreur et éven tuellement pour remplir toutes formalités , signer toutes demandes d'autorisation et , généralement , tous actes relatifs à l'acquisition"

31 Août 1943 :
" Le Conseil fixe à 400 000F. plus les frais le maximum à surenchérir pour l'achat de la propriété contigüe à l'usine , achat autorisé au cours de la réunion précédente"
" Un terrain contigü au cimetière de Marquette d'une superficie de 2 200m2 a été loué par la société en vue d'y établir des jardins ouvriers ; il sera sous loué au Comité Social de l'établissement à un prix inférieur à la location"

6 Octobre 1943 :
"Le Conseil décide de porter le maximum pour l'adjudication du 7 de ce mois à 600 000F."

16 Décembre 1943 :
"Le Montant des enchères de la ferme MILLE et du terrain annexé s'étant monté à 640 000F. , l'adjudication a été faite au profis des Ets. KUHLMANN"

17 Juin 1944 :
" Bombardement du 12JUIN"
Le Conseil est mis au courant des conséquences de ce bombar dement qui a provoqué de graves dégâts dans les toitures et vitreries sans que les marchandises ait été directement atteintes ; il faudra néanmoins les vérifier soigneusement ce qui occasionnera des frais élevés , le personnel est occupé à mettre les produits périssables à l'abri des intempéries .
L'usine est sans force motrice , le transformateur a reçu quelques éclats et le turbo a subi quelques dégâts. Il est difficile de déterminer dès maintenant les conséquences de ces avaries.
Le personnel qui se trouvait dans les abris est indemne mais nous avons à déplorer les blessures de deux ouvriers qui travaillaient dans un champ au service du Comité Social et surtout la perte de M. Armand PECKRE , notre agent général des ventes pour le Nord, tué net par une bombe alors qu'il faisait le déplacement en dehors de l'usine. Sa disparition sera vivement ressentie au moment de la reprise des affaires


"


30 Octobre 1944 :
"De nouveaux dommages , heureusement limités aux toitures et à la vitrerie ont été causés par l'explosion d'un V1 . Un de nos magasins à fait l'objet de travaux qui l'ont rendu étanche"

4 Décembre 1945 :
"Le Conseil décide que la Société se portera acquéreur des habitations provenant de la succession de Mme. Vve. Edmond VERLEY-DESCAMPS et situées à Marquette lez Lille , qui seraient mises en vente au prix de 30 000F. l'une "

5 Novembre 1946 :
" La construction d'un garage devenue indispensable par le rééquipement du parc automobile sera étudiée et réalisée dès que possible


22 Mars 1947 :
"Confirmant son avis du 4 Décembre 1945 le Conseil donne à M. Jean MULLIEZ , P.D.G. les pouvoirs spéciaux éventuelle ment nécessaires , notamment pour signer tout actes , payer tout prix et recevoir toutes quittances pour l'acquisition , au nom de la Société , de 4 maisons ouvrières dépendant de la succession de Mme. Vve. Edmond VERLEY-DESCAMPS et situées à Marquette lez Lille N° 219, 221, 223, 225 rue de Lille pour le prix global de 120 000F., le bénéfice des dommages de guerre étant acquis à la Société"

22 Avril 1948 :
"D'après les rapports qui lui ont été soumis le Conseil donne son avis favorable au remplacement des deux ascen seurs et de la cabine du monorail, les dépenses à envisager sont respectivement de 3 à 4 millions pour les ascenseurs et 2 millions et demi pour le monorail"

5 Mai 1949 :
"... les services techniques procèdent actuellement à une étude sur la modernisation des deux grosses chaudières au charbon ou leur transformation en chaudières à mazout, leur ancienneté nécessite l'une ou l'autre des solutions"...

7 Mars 1950 :
"Incendie du 13 Janvier"
L'arrêt de la fabrication depuis cette date ayant pour con séquence l'épuisement des produits fabriqués qui alimen taient l'activité des ateliers d'emballage , il faut pourvoir à bref délai un chomâge du personnel féminin occupé dans ces ateliers "

8 Mai 1950 :
" Le camion "UNIC DIESEL 5 T." n'étant plus en état de ren dre les services qui lui sont demandés , le Conseil autorise l'achat d'un nouveau camion avec reprise de l'ancien"

26 Septembre 1950  :
" Le degrès hydrotimétrique des eaux de forage est passé depuis un an de 5° à 18° ; ce fait n'est pas sans occasion ner des difficultés en cours de fabrication..."

21 Novembre 1950  :
" A la suite de l'enquête menée auprès des eaux , il est apparu qu'il serait probablement nécessaire de procéder à un chemisage du forage pour en colmater les fissures dues à la vétusté de la tuyauterie d'origine (forage exécuté en 1900 à 102 m. de profondeur - pour rappel...). Le Conseil décide de faire procéder éventuellement ce travail qui nécessiterait une dépense de 800 000F. "

2 Mai 1951 :
" Le Conseil est mis au courant de l'achat d'un tracteur FORD semi remorque de 10T. et de ses deux remorques correspondantes pour une somme de 2 763 000F. ainsi que la vente du camion "UNIC" usagé pour la somme de 400 000F."

25 Septembre 1952 :
" Sous notre marque , il sera mis très prochainement sur le marché une colle cellulosique de très bonne qualité "
"Le Conseil décide l'achat d'une camionnette 2CV CITROEN sous réserve de confirmation de la livraison"

30 Octobre 1952 :
" Le service emballage est arrêté et le personnel féminin mis au chomâge à raison de 35 ouvrières sur 41 les 6 autres étant conservées pour les divers travaux courants et ce , à raison de 30h. par semaine"

30 Avril 1953 :
"La remise en route de l'amidonnerie en Janvier dernier nous a amené à reprendre la partie du personnel féminin qui se trouvait au chomâge depuis Octobre dernier " (7 mois quand même !...)

22 Octobre 1953 :
" L'achat d'un transformateur qui devrait permettre une utilisation meilleure de l'électricité fournie par le réseau de l'Electricité de France (E.D.F.)fait l'objet d'une étude et le Conseil , après examen , en adopte le principe et en ordonne l'éxécution"

25 Fèvrier 1954 :
"Il vient d'être procédé à l' installation du transformateur bdestiné à réduire le prix de revient de la force motrice.
Un appareil "ALFA-LAVAL"en location sera bientôt expérimenté en vue de l'extraction de l'amidon par force centrifuge"

En Février 1953 :
Création d'une filiale au capital de 2 millions;
Participants :
- S A des Amidonneries et Rizeries de France, 154 rue de Lille , Marquette lez Lille pour 1 910 000F.
- M. Auguste SCALBERT 149 av. Maréchal Leclerc à St. André pour 10 000F.
- M. André MARTIN, 16 rue de Bouvines LILLE (né à Hellemmes le 23 Octobre 1903) pour 10 000F.
- M. Jean MULLIEZ , 196 rue du Général De Gaulle à La Madeleine pour 10 000F.
- M. Charles VERLEY , 3 rue Schepers Lille , puis Résidence BEAULIEU 553 av. de la République à Marcq en Baroeul ( né à Lille le 2 Mai 1914) pour 10 000F.
- M. Gabriel VERLEY , 2 av. Maréchal Leclerc à La Madeleine , puis 9 Bd. de la Liberté à Lille , pour 10 B000F.
- M. Etienne CROUAN, 63 rue d'Angleterre à Lille pour 10 000F.
- M. Marcel CUVELIER , 10 rue des Chanoines à Cambrai pour 10 OOOF.
- M. Gabriel FAUCHILLE , 65 Route Nationale à Coquelles pour 10 000F.
- M. Marc VERLEY , 5 Av. Aristide Briand à Calais pour
10 000F.

Denomination : COVEMA s.a.r.l. , Siège Social à Marquette , 154 rue de Lille ; Durée : 99ans , au 1ier Mars 1953.
Statuts signés le 4 Mars 1953 chez Me. MARTIN

19 Décembre 1957 :
"à fin Novembre il avait été livré 164 T. de confiseries (sous la marque "MARLY")

9 Septembre 1959 :
" Le terrain appartenant aus Grandes Malteries Modernes sur lequel étaient déversés des chaux usées de l'amidonnerie doit être rendu libre .
Dans ces conditions et pour éviter de gros frais de trans port le Conseil décide ce reprendre la pâture dont la socié té est propriétaire pour la transformer partiellement en parc à chaux.
Me. BARBRY sera chargé de négocier cette reprise"

4 Juin 1959 :
" Le Conseil décide de vendre à M. CATOIRE un terrain de 60 ares sis à Deûlémont dont la Société est propriétaire à raison de 85 000F. l'Ha."

11 Septembre 1959 :
" Lecture est donne d'un texte des lettres échangées avec la Société des usines REMY ... L'Assemblée Générale approuve les accords conclus en vue de la fabrication commune avec la Société des usines REMY à Gaillon et la caution solidaire des usines REMY de WIJMAELE "

10 Décembre 1959 :
" Sinistre du 9 Novembre 1959"
Provoqué par l'éclatement du disjoncteur général , ce sinis
tre s'est trouvé limité à des dégats matériels de l'ordre du
million de Francs et à un arrêt de l'usine de 4 jours couverts par l'assurance incendie , d'une part , et par l'assurance "pertes de bénéfice" d'autre part...
Confiserie:
Le Conseil décide l'achat d'une machine à ensacher "Turbopac"

15 Janvier 1962 :
" Il est décider de procéder au démontage du matériel de l'amidonnerie et de le vendre au mieux .
Un certain nombre de maisons qui ne sont pas occupées par du personnel de l'usine seront également mises en vente au mieux ."
" Poue permettre une meilleur rotation de l'activité annuel le de la confiserie notamment pendant la période d'automne , il est décidé de passer à l'achat d'une enrobeuse permettant de fabriquer une gamme d'articles enrobés de chocolat..."


La Société Anonyme Amidonnerie et Rizeries de France , Ed VERLEY , fut vendue le Vendredi 22 Mars 1968 à la société anonyme des usines REMY dont le siège est à WIJGMAAL- LEUVEN B. 3018 (Belgique) moyennant le prix de 550 000F.
Le nom de Ed. VERLEY devrait encore figurer sur les produits repris à la vente...

Dernière modification le : 02/11/2006 @ 20:19
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Moulin Despretz

Introduction

Epilogue

compléments

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G.Malteries

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